Secteur de Namur Centre


Eglise Saint Joseph : 400 ans et une rénovation importante 

Septembre 2017 – Depuis 2009, les différentes interventions n’auront pas suffi. C’est un impressionnant chantier qui a démarré au cœur de la ville afin de restaurer l’Eglise Saint Joseph.

 

On ne peut se balader rue de Fer sans remarquer cet édifice religieux construit de briques enduites d’une couleur rouge foncé et de pierres de Meuse abrité derrière une grille et désormais couronné d’échafaudages. Son style baroque attire tous les regards.



EGLISE SAINT-JOSEPH - DOSSIER ELABORE PAR LES ACTEURS PASTORAUX

"Ce chantier d’envergure, qui devrait durer un an, permettra à la Ville d’amorcer la seconde phase du projet de réaffectation de l’édifice. La localisation, la beauté et l’intérêt patrimonial de cette église justifient, en effet, pleinement son ouverture au public.Dans cette optique, une affectation culturelle est actuellement à l’étude par l’Echevinat de la Culture et ce, en étroite collaboration avec l’Evêché. "

 

Ce dossier a été élaboré par les acteurs pastoraux (prêtres, diacres, assistantes paroissiales) du secteur pastoral de Namur-centre.


C’est unanimement qu’ils ont considéré, lors de leur réunion du 8/02/18, que pour les raisons exposées ci-dessous, l’église saint-Joseph possède toutes les potentialités pour devenir un instrument précieux d’évangélisation. La démarche n’est donc pas de défendre simplement un bâtiment !

D’autant plus que ce projet d’utiliser Saint-Joseph comme un outil pastoral commun pour Namur, existait déjà il y a 10 ans… Et s’il n’a pas pu se concrétiser, c’est en raison de la fermeture de l’église pour des motifs de sécurité.

A ce jour, des travaux de restauration de la totalité des charpentes et toitures sont en cours, et se termineront au plus tard fin 2018 !
Le moment est donc venu de redonner vie au projet initial qui a conservé toute sa pertinence et toute son urgence...


I) MOTIVATIONS POUR UNE DIVISION DE L’EGLISE EN DEUX PARTIES : CULTUELLE ET CULTURELLE.

Le projet cultuel repose sur 5 axes :

L’axe géopolitique.

Namur est la capitale de la Wallonie et une ville universitaire.

Son centre-ville draine régulièrement des personnes venant de tout horizon : des touristes, des personnes de passage, des fonctionnaires, des commerçants, des étudiants, des consommateurs, …
Dans un tel endroit aussi fréquenté, l’Eglise se doit d’assurer une présence et une visibilité autre qu’un simple bâtiment religieux fermé et désacralisé.


-  L’axe architectural.

L’église saint-Joseph a fait l’objet d’un Arrêté de classement le 15/01/1936 au titre du patrimoine exceptionnel de la Région Wallonne.
C’est en raison de ce caractère classé, qu’elle a bénéficié, de la Région wallonne, d’un subside extraordinaire s’élevant à 80% du montant total des dépenses pour la restauration complète de la charpente et des toitures (pour un coût de plus 1.161.000 euros, dont 988.000 euros ont été subsidiés).

Ce bâtiment a une histoire religieuse importante puisqu’il était, dès l’origine de sa construction en 1628, le cœur du couvent des Pères Carmes.
D’ailleurs, deux niches sur la façade de l’église rappellent cette origine, avec sainte Thérèse d’Avila à gauche, saint Jean de la Croix à droite.
 
En 1828, un ancien Carme, Sébastien Lebrun, a fait une donation de l’ensemble du couvent (église y compris) à la Fabrique d’église, à charge pour cette dernière, de poursuivre la vocation des lieux en bon père de famille.

Dès lors, sur un plan purement moral, la vocation hautement religieuse de ce bâtiment depuis plus de trois siècles, doit être préservée au cœur de la cité.


-  L’axe culturel.

L’Eglise possède un aspect culturel important.
Mais il est vital de montrer que l’héritage chrétien se traduit encore aujourd’hui, par une foi vivante…
Pour ceux qui effectueront une visite dans la partie culturelle de l’édifice, ils constateront, par la présence d’une partie cultuelle qui sera maintenue à l’entrée principale, que l’Eglise de Jésus n’est pas un musée, mais une communauté de personnes qui vit sa foi et sa culture chrétienne…


-  L’axe commercial et économique.

L’église Saint-Joseph est située en plein centre de Namur, dans son artère commerciale la plus fréquentée.
Située en face de l’hôtel de ville, elle bénéficie d’une visibilité exceptionnelle.
Deux parkings couverts se trouvent à proximité (parking du centre et de l’hôtel de ville).

Alors qu’auparavant la tendance était de renvoyer les commerces à la périphérie des villes, la politique actuelle est inversée : il s’agit à présent de favoriser le retour des commerces dans les centres afin de redynamiser le cœur des villes.
C’est le cas à Namur où tous les projets commerciaux à la périphérie sont bloqués dans l’attente du futur complexe commercial qui sera construit dans un proche avenir, au cœur de Namur.

Si pour l’implantation d’un commerce, la localisation est importante, ce critère est également vital pour l’Eglise dans le contexte relativiste d’aujourd’hui.
Dès lors, plus que jamais, ce serait un gâchis d’abandonner cet emplacement central, hautement convoité par d’autres!


-  L’axe pastoral et missionnaire

 

L’église Saint-Joseph est centrale par rapport aux autres églises des paroisses du secteur pastoral de Namur-centre !
A ce titre, elle mobiliserait tous les acteurs pastoraux pour en faire un outil commun d’évangélisation.

Le souhait est de faire de Saint-Joseph, toute proportion gardée, ce que Notre-Dame du Finistère est à Bruxelles.
C’est-à-dire un lieu de calme, de silence, de repos et de prière ouvert à tous.
Mais aussi un lieu d’écoute, de liturgie, de spiritualité et d’approfondissement de la foi.
 
II) PROJETS CONCRETS A DEVELOPPER DANS LA PARTIE

 CULTUELLE DE L’EGLISE

Deux grands projets pourront se développer :

1.  Outil commun pour l’évangélisation au sein du secteur pastoral de Namur-centre.

L’évolution du centre-ville a fait que l’église Saint-Joseph ne possède plus vraiment de communauté paroissiale…
Dès lors, l’idée serait de lui donner une autre vocation, à savoir celle d’unifier les forces des autres paroisses en vue d’actions communes dans un endroit central et bien placé.

a) Secrétariat « inter-paroissial »

Les difficultés de réaliser des permanences au sein de chaque paroisse pourraient être palliées par la mise en place d’un secrétariat « inter-paroissial » qui renverrait les infos aux paroisses concernées.

b) Actions pastorales communes

 

L’église pourrait être l’endroit pour des activités communes.

- centraliser les conférences de Carême et d’Avent (qui se font actuellement à différents endroits dont notamment chez les Sœurs Dominicaines).
- la soirée de prière du 31 décembre
- les soirées de la réconciliation
- La situation financière des paroisses ne permet pas de s’adapter aux techniques audiovisuelles d’aujourd’hui.
Dès lors, l’église Saint-Joseph pourrait être au top à ce niveau pour le bénéfice de tous.
- Ces technologies nouvelles permettraient d’accueillir les vidéo-conférences de l’Institut européen de bioéthique qui cherche des endroits dans les villes.
- Espace commun qui accueillerait les rencontres d’une des années du parcours de la nouvelle catéchèse
- Parmi les écoles catholiques du centre-ville (Saint-Louis, Notre-Dame et Sainte- Marie), pour celles qui ne disposent plus de chapelle, Saint-Joseph serait à leur disposition pour d’éventuelles initiatives des professeurs de religion au moment de Noël et de Pâques.
- La communauté de l’Emmanuel fait des missions de rue (souvent rue de l’Ange), mais regrette de ne pas pouvoir bénéficier d’une église pour une écoute plus en profondeur des personnes... Saint-Joseph leur offrirait cette possibilité.
- Engagement acquis des prêtres, diacres et assistants paroissiaux pour se relayer, tous les après-midi de la semaine, afin d’assurer un accueil, une présence-écoute, et la réconciliation en présence de prêtres.
L’aménagement d’un bureau au sein même de l’église permettra à chacun de s’occuper pendant la permanence.
- Instauration d’une « messe du marché » dans la matinée du samedi, qui serait suivie de l’adoration.
- Les différents groupes de prière pourraient trouver leur lieu de réunion à cet endroit.
- Présence du bureau pour le Parcours « Alpha Campus » (qui serait ainsi proche de l’université).


 
2. Outil pour la pastorale des jeunes.

 

La pastorale des jeunes est actuellement à la recherche d’un lieu pour son siège et pour ses activités.
Ses responsables sont unanimes sur les atouts précités de Saint-Joseph, et seraient prêts à y faire leur secrétariat, et assurer également une après-midi de permanence par semaine.

La pastorale organiserait sur place, en collaboration avec d’autres communautés, différentes activités pour les jeunes (messe des jeunes, conférence-débat sur un sujet qui les intéresse, veillée d’adoration).

Pour info, l’association de la jeunesse archéologique (« Archeolo-J ») a saisi l’opportunité d’établir son siège dans une partie du presbytère de saint-Joseph, à côté de l’église. Son objectif est la sensibilisation des jeunes à l’existence et à la sauvegarde du patrimoine archéologique et architectural.
L’installation de la pastorale de la jeunesse à saint-Joseph, serait ainsi une belle proximité de deux services attentifs aux jeunes…


III) PROJET ARCHITECTURAL

 

La mixité des lieux implique une division nette de l’église, pour éviter tous problèmes de cohabitation…

 

L’église Saint-Joseph permet facilement cette division puisqu’elle possède deux entrées: l’entrée principale donnant accès à la nef centrale, et une entrée latérale donnant accès au transept et au chœur.

La séparation serait réalisée par une grande cloison jusqu’au plafond, avec le déplacement du maître autel qui reposerait contre cette cloison.
Une sortie de secours serait prévue dans cette cloison.

Le projet cultuel se situerait dans la nef centrale (mono nef) et son jubé, avec l’entrée principale à rue pour garantir sa visibilité, et confirmer la vocation religieuse de l’édifice.

Chaque partie aurait son indépendance au niveau chauffage, électricité et sanitaires.


IV) PROJET FINANCIER

a) Financement des travaux relatifs à l’aménagement intérieur.

Les frais de la cloison seraient à charge de la ville (qui souhaiterait y faire une extension d’un de ses musées), comme contrepartie du bail emphytéotique qui serait souscrit entre la Fabrique et la ville pour son occupation culturelle d’une partie de l’église.

L’aménagement de la partie cultuelle (comprenant un bureau et les commodités) serait  financé par des dons.
 
Lorsqu’on sait que les bâtiments de l’Emmanuel avenue Reine Astrid, et plus modestement la chapelle sainte Thérèse à la Citadelle, ont été financés par des dons privés, nous pouvons avoir espoir sur les collectes de fonds que nous ferons dans ce sens…

Pour inciter ces dons, un dossier sera introduit auprès de la Fondation Roi Baudouin, afin d’obtenir la déductibilité fiscale en raison du caractère « classé » du bâtiment.

De plus, lorsqu’on se rappelle l’émoi qu’avait suscité la vente de l’église Saint-Jacques, on peut espérer que la présentation de la sauvegarde partielle de Saint-Joseph comme lieu de culte, suscitera la générosité des namurois…

Nous mettrions en place une association « Les amis de Saint-Joseph » avec l’ouverture d’un compte bancaire sur lequel les fonds seront versés.
L’estimation du montant des aménagements intérieurs, nécessite une visite sur place d’un ingénieur, ce qui ne sera possible qu’au terme des travaux actuels, pour des raisons de sécurité.

 

b) Financement relatif au fonctionnement des activités (lorsque les travaux seront terminés).

Ces frais feraient partie des dépenses de la Fabrique d’église.

Si la ville soulève le caractère « non paroissial » du projet, cela pourrait se « monnayer » par la suppression d’une paroisse au sein du centre-ville…

On pourrait également fusionner canoniquement le caractère « paroissial » de Saint-Joseph avec une autre paroisse du centre-ville.

Il faut noter que la Fabrique d’église possède la maison des œuvres accolée à l’église.
Après investissement, ce bâtiment pourrait alimenter le budget de la Fabrique, dans l’hypothèse d’une éventuelle location partielle.


V) DE CE QU’ON L’ON CONNAIT SUR LES PROJETS EN COURS

Par voie de presse, on apprend que l’échevinat de la culture est en étroite collaboration avec l’Evêché pour une affectation culturelle de l’église…
On entend dire également que la paroisse Saint-Joseph sera transférée vers l’église des Rédemptoristes, et que le musée diocésain serait déplacé vers l’église Saint-Joseph…

Dans ce contexte, il serait dommage que la gestion des bâtiments des Rédemptoristes, qui revient à présent au diocèse, soit l’unique argument pour désacraliser Saint-Joseph !

Pour éviter l’erreur historique d’abandonner sciemment cet outil précieux d’évangélisation qu’est Saint-Joseph, il y a urgence d’intervenir dans ce débat, en étant audacieux, créatifs, et en faisant aussi un acte de foi et d’espérance dans le Seigneur…

Une comparaison avec les autres églises du centre, nous montre la nette supériorité de Saint Joseph dans sa capacité de devenir un instrument d’évangélisation dont le secteur pastoral de Namur-centre a besoin aujourd’hui :

 
- La Cathédrale est beaucoup trop grande
- L’église Saint-Loup ne permet aucune division de son intérieur en raison de la majesté de son ensemble.
- L’église Saint-Jean est fermée pour une très longue période.
- Les églises Sainte-Julienne, Saint-Nicolas, Notre-Dame (anciennement Saint-Materne) et du Saint-Sacrement de Bomel sont trop éloignées du centre-ville pour développer  un tel projet.
- L’église des Rédemptoristes ne possède aucune visibilité extérieure.
- La chapelle des Jésuites n’est pas diocésaine.

Et si contrairement à l’église du Finistère à Bruxelles, Saint-Joseph possède un perron, ce n’est pas un obstacle en soi. Au contraire, cela pourrait même être un attrait quand on voit que les jeunes en particulier, apprécient s’assoir les midis sur les marches des églises Saint-Loup et Saint-Nicolas…
Ce n’est donc pas ce perron qui empêchera les personnes d’aller vers l’église…

Si en échange de son investissement (pourtant limité à seulement 20% dans les travaux actuels), la ville exige l’occupation d’une église en propre pour ses besoins culturels, la question du choix de l’église à « sacrifier » ne peut pas se faire sans l’avis des acteurs de terrain…
Car toute désacralisation implique au préalable, une discussion objective pour discerner quelle église est pastoralement prioritaire…


VI) EN CONCLUSION

Les acteurs pastoraux de Namur-centre souhaitent unanimement, obtenir l’appui du Conseil épiscopal pour ce projet, qui développe une vision pastorale cohérente et unifiée pour l’ensemble des paroisses du secteur pastoral.
Ils attendent aussi du Conseil un acte de confiance en l’avenir…

La fin des travaux extérieurs étant programmés pour la fin de cette année au plus tard, il est urgent d’obtenir une position claire des responsables diocésains.

Cet appui donnera une légitimité à la Fabrique d’église et au curé de Saint-Joseph pour négocier au plus vite, ce partage des lieux avec la ville, et avancer dans ce projet en élaborant des plans pour l’aménagement intérieur de la partie cultuelle, et lancer une plaquette d’appel aux dons.
A ce jour, une personne qui a eu écho de ce projet, s’est déjà engagée à faire un don de 15.000 euros en cas d’acceptation du projet…

Pour terminer, nous tenons à dire que chaque paroisse et le service des jeunes, n’attendent pas l’église Saint-Joseph pour réaliser leur pastorale !
Mais l’isolement, l’éparpillement, le manque de visibilité et de cohérence, tout cela nuit à l’évangélisation et au bien des âmes…

Lors des funérailles de l’abbé Robert Barbier, le dernier curé en service à Saint-Joseph, Mgr Warin avait déclaré, au lendemain de la fête de la Toussaint : « Nous venons de recevoir un intercesseur de plus »…
Confions donc ce projet à Dieu par l’intercession de Saint-Joseph et de l’abbé Barbier…
 
Projet envoyé par Jean-Pol Druart, le secrétaire des réunions des prêtres du secteur de Namur- centre, au nom du doyen de Namur, à tous les membres du Conseil épiscopal, le 19 mars 2018, en la fête de Saint-Joseph.

 

PS : Liste des acteurs pastoraux de Namur-centre impliqués dans cette réflexion :


Abbé Joseph Bayet, Père Roland Cazalis, Marie-Pierre Collard, chanoine Bruno Dekrem, Jean-Pol Druart, abbé Pierre Dujardin, abbé Gérald Duroisin, abbé Pierre Gérard, abbé Alain Goffinet, Père Hubert Hirrien, abbé Bruno Jacobs, Père Xavier Jacques, abbé Fabien Lambert, Abbé Xavier le Paige, abbé Mbadu-Kwalu Antoine-Vital, Elisabeth Nsunda, abbé Jean-Pierre Nzau Phanzu, abbé François Vanandruel et l’abbé Arnold Yoka.
L’abbé Reginaldo Lugarezi, bien que ne faisant pas partie du secteur de Namur-centre, a tenu à participer à cette réflexion en tant que responsable de la pastorale des jeunes.


Ce que nous en dit aussi la Ville de Namur...

Son style baroque attire tous les regards. Mais il a bien triste mine depuis mars 2008, date à laquelle les autorités communales sont contraintes à la fermeture au public. En effet, les experts consultés sont unanimes, la charpente de bois de la toiture, envahie par les infiltrations d’eau, menace de s’effondrer par le centre engendrant de sérieux problèmes de stabilité et de sécurité.

Etre et avoir été
Construite en 1628 par les Pères Carmes, l’église Saint Joseph voit le jour pour desservir leur couvent voisin fondé en 1622, détruit lors de la Révolution française. Elle devient paroissiale en 1803. Depuis 1828, à la suite d’une donation d’un ancien Carme, Sébastien Lebrun, la fabrique d’église devient propriétaire et est chargée de la gestion de ce patrimoine en bon père de famille. Afin de mieux répondre à sa fonction paroissiale, l’édifice est partiellement transformé en 1866. L’église est classée par arrêté royal en 1936.

Et renaître…
Malgré les mesures provisoires entreprises en 2009, la problématique de la consolidation et de la sécurité n’a pu être résolue.
En 2014, une tour-titan est installée sous la croisée du transept afin d’en maintenir la stabilité.

Enfin, en 2016, sur les conseils du bureau d’études BGS, l’entreprise de Graeve veille à l’étançonnement des clés de voûtes, à la dépose de lampadaires, au démontage partiel du podium, à la mise en œuvre des câbles en acier galvanisé avec percements et tendeurs, et au blocage de l’assemblage arbalétrier/entrait retroussé.
Sensible à la beauté et à la prestance de cette église, l’Echevin en charge du Patrimoine, Tanguy AUSPERT, entreprend un vaste projet de restauration globale et définitive de l’église.

Véritable cure de jouvence, les travaux seront exceptionnels !
Les travaux, entrepris dès septembre 2017, sont principalement axés sur la restauration de la double charpente, des toitures et des murs qui le nécessiteront. Attribués aux Entreprises namuroises BAJART pour un montant total de 1.161.574,51 €, ils seront subsidiés à hauteur de 988.468,16 € par la Région wallonne en raison du classement de l’édifice.

Ce chantier d’envergure, qui devrait durer un an, permettra à la Ville d’amorcer la seconde phase du projet de réaffectation de l’édifice.
La localisation, la beauté et l’intérêt patrimonial de cette église justifient, en effet, pleinement son ouverture au public.

Dans cette optique, une affectation culturelle est actuellement à l’étude par l’Echevinat de la Culture et ce, en étroite collaboration avec l’Evêché.
En attendant cette concrétisation, l’Echevin Tanguy Auspert se fait une joie de voir ce lieu renforcé et relifté pour son 400ème anniversaire !      


Lien Chapelle Universitaire de Namur  , Rue Grafé,4  à 5000 Namur :  https://www.unamur.be/cru/chun