Réflexions


Heureux les Miséricordieux

Heureux ceux qui savent se mettre à la place de l’autre.
Heureux ceux qui sont capables d’embrasser, de pardonner.
Tous, à un moment ou à un autre, nous en avons fait l’expérience. [Lire la suite …]


Savez-vous vraiment comment vous confesser  ?

Trucs et astuces du cardinal Martini pour aborder la confession plus sereinement. 

Nous avons trouvé ces petits conseils près d’un confessionnal dans l’église Saint-Ignace, à Paris (en face du Bon Marché). Ils ont été rédigés par le cardinal Carlo Maria Martini.
 Je ne veux pas ici faire une étude pastorale, mais simplement faire une suggestion à ceux qui ont peut-être, à un moment donné, espacé de plus en plus leurs confessions sans réussir à bien en analyser le pourquoi et sont dans l’incapacité de reprendre une pratique désormais formelle, à cause d’un certain malaise intérieur. Je voudrais proposer une suggestion uniquement parce qu’elle m’a été utile. (…)
Il me semble qu’il s’agit avant tout d’un dialogue avec un frère qui représente l’Église, donc un prêtre, en qui je vois un représentant direct de Dieu ; un dialogue fait en priant ensemble, dans lequel je présente ce que je sens en moi, en ce moment ; je me présente tel que je suis, devant l’Église et devant Dieu. (…) [Lire la suite…]


Pape François : « Être saint dans la vie de tous les jours ? Oui, c’est possible ! »

À l’audience générale, le Saint-Père explique en quoi la vie chrétienne n’est pas un idéal inaccessible, et les saints un merveilleux cadeau pour le monde actuel.

Les saints sont des « témoins » et des « compagnons d’espérance ». Ils montrent que « la vie chrétienne n’est pas un idéal inaccessible », a déclaré le pape François à l’audience générale de ce mercredi 21 juin 2017. Poursuivant sa série de catéchèses sur l’espérance chrétienne, le Saint-Père a rappelé l’importance de l’intercession des saints dans la liturgie des différents sacrements, comme le baptême, ou le mariage — où il faut « la grâce du Christ et l’aide des saints » pour avoir le courage de dire « oui pour toujours », sinon « pas la peine de se marier », a-t-il souligné — et l’ordination sacerdotale, « lorsque le futur prêtre est allongé par terre et que l’assemblée prie les saints pour lui ». [Lire la suite …]


Peut-on perdre la foi ?

 Quand le doute nous ronge, nous croyons parfois "perdre la foi". Mais que perdons-nous vraiment ? La réponse du P. Michel Souchon.

Proposé dans le bulletin paroissial de juin 2018 de Wartet - Marche-les-Dames

 J'ai perdu la foi. Est-ce vraiment si sûr ? La foi est-elle un objet que l'on perd comme un porte-monnaie ou un trousseau de clés ? C'est souvent au terme d'un processus lent et progressif que l'on se dit à soi-même, puis à d'autres, que l'on a perdu la foi. On ne croit plus en un Dieu personnel, qui parle à l'homme, on pense en réalité qu'il n'existe pas, on se détourne de l'Église et de ce qu'elle enseigne, on cesse de croire aux grandes affirmations du credo : la vie éternelle, la résurrection... Tout cela semble faux et enfantin. Mais c'est aussi souvent la question du mal et de la souffrance qui taraude : « Si Dieu existait vraiment, il ne permettrait pas tout cela ». Et l'on bascule lentement de la foi à l'indifférence… [Lire la suite … ]